La ville de Bruxelles mérite certainement le qualificatif de « capharnaüm », non seulement, parce qu’elle rassemble, comme cette ville de Galilée où le Christ s’était établi pour prêcher, une mosaïque de peuples, de cultures, de classes sociales, mais aussi parce qu’elle est le lieu où grandit le Royaume, où l’amour de Dieu est visible dans l’amour humain et la lutte pour un vivre ensemble libre et responsable. Aujourd’hui encore de nombreuses écoles, hôpitaux, mutualités et associations se réfèrent à l’Evangile et si certaines sont plus élitistes, d’autres manifestent aussi la solidarité des croyants envers les plus démunis : pauvres, sans-papiers,…
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