Comme nous l’avons évoqué dans la première partie de cet article, la tendance dominante est de considérer l’immigration comme un risque, une menace d’invasion, d’afflux massif, qui mettrait en péril l’équilibre économique ou même les valeurs des pays membres. Dans ce contexte la personne qui vient demander l’asile à un pays européen n’est plus vue comme une victime de la guerre ou d’un régime dictatorial mais comme un profiteur en puissance. Cette tendance se traduit dans les faits par la mise en place aux frontières d’un dispositif que l’on peut qualifier de militaire ainsi que par une externalisation du contrôle…
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